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Antony

Ô dis-moi donc vieux frère, tu l’aurais cru un jour ?

Que j’en écrirais un, pour parler des vieux jours...

De ceux où tu venais, jouer les polonaises

Entre deux airs moqueurs, et filais à l’anglaise...

Ton silence fit du bruit, ta perte m’a fait pleurer

Car une partie de moi, trop vite s’en est allée.

Ton absence a fait place, aux souvenirs gravés

Au fond de ma mémoire, tu demeures à jamais.

Mais dis-moi donc vieux frère, t’as oublié l’amour ?

De Iona de Daniel, dont le cœur est si lourd... Je sais au fond du mien, que tu veilles à notre aise,

D’où tu es c’est certain, que le bon Dieu t’apaise.

De rare intelligence, t’aurais pu tout gagner En toi j’avais confiance, car nous étions liés Du pacte de l’enfance, d’une profonde amitié Et pour le temps qu’il reste, tu vas bien me manquer...

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